Thérapie individuelle

La thérapie personnelle

La psychothérapie est un vrai travail sur soi. La thérapie est généralement initiée par une souffrance bien particulière ou un mal-être diffus qui a un retentissement difficile à assumer dans la vie quotidienne. En effet, si parfois le mal est facilement identifiable dans sa forme, il est souvent difficile à exprimer. Ainsi, il peut s’inscrire dans le corps, dans un comportement, dans une souffrance particulière… Il peut aussi ne pas se dire.

La psychothérapie vise à réconcilier la personne avec ce qu’elle est afin d’être plus forte pour avancer dans la vie. Le psychothérapeute accompagne la personne à trouver ses propres réponses. C’est une démarche personnelle vers une meilleure harmonie avec soi-même. Il s’agit de se rendre acteur de sa vie et non plus de la subir.

Les motifs de consultation en psychothérapie

Les raisons qui conduisent à initier un travail thérapeutique sont nombreuses et variées car elles sont propres à l’histoire individuelle de chacun.

Généralement, elle sont liées à des :

  • difficultés personnelles (confiance en soi, estime de soi, mal-être, dépression, stress, conflits internes, angoisses, phobies, addictions, troubles du comportement alimentaire, dépendances affectives, agressivité…..);
  • événements traumatisants précis (maladies, chômage, deuils, séparations, traumas….);
  • difficultés relationnelles (environnement familial ou social, isolement, harcèlement….);
  • événements de vie (adolescence, retraite, fin de vie, choix de vie, événements marquants…)

Ces vécus qui amènent à consulter sont un point de départ, une entrée dans le travail. En effet, même s’ils peuvent être une source de souffrance, ils viennent dire quelque chose de soi. Ainsi, nous partons d’un symptôme, d’un événement, d’une difficulté rencontrée pour avancer sur un positionnement personnel. Il s’agit alors de traverser ces situations pour les dépasser et se situer dans son être-soi et dans son être-là. Ainsi, si ces problématiques personnelles ont un retentissement douloureux dans la vie, nous travaillons ensemble pour les dépasser et en faire une force.

Le cadre des séances

Le cadre est nécessaire au travail psychothérapique. Ce sont un ensemble de règles qui permettent de construire une alliance de travail. Il s’agit alors de travailler en confiance et en sécurité, en dehors de tout jugement. Ce cadre implique la clarté des conditions financières et temporelles. Ainsi, ces conditions, nous les posons dès la première séance, en même temps que le cadre des séances elles-même.

Il sera demandé de:

  • Tout dire ce qui vient à l’esprit

Sans crainte de se tromper ou de gêne. On peut se laisser surprendre à son dire, dire des choses inavouables, se risquer à dire. Ce n’est pas la même chose de parler avec ses proches que de parler dans le cadre de la thérapie ou de l’analyse.

  • Respecter la règle d’abstinence

C’est-à-dire que le temps des séances, on ne provoque pas de grands changements brutaux et définitifs dans sa vie. On est là pour penser et prendre le temps de poser cette pensée. Parfois, certaines décisions peuvent être prises sous le coup de la pulsion. Dans ce cas, il peut s’agir d’un passage à l’acte (changement de vie, séparation, mariage, fuite dans un voyage, changement professionnel…). Ce type de décision peut sembler salvatrice au moment du passage à l’acte mais douloureuse dans l’après-coup, voire catastrophique. D’autant qu’elle implique souvent des proches. En séance, on travaille sur ces « désirs ». Il s’agit alors de les dire et de s’entendre les dire, de les travailler en pensée avant d’engager une action. Cela demande du temps car ces pulsions viennent souvent dire quelque chose de plus profond en soi que l’on se cache souvent à soi-même.

  • Ne pas arrêter les séances brutalement

Cette question aussi se travaille en séance. Il est possible d’arrêter les séances à différents moments selon le travail que l’on a voulu engager. Mais cette décision s’inscrit dans un acte. Ainsi, elle demande à être exprimée d’abord: pourquoi arrêter maintenant? Est-ce une fuite, un moyen de défense, un moment clé?

  • Venir à chaque séance et toutes les régler

Si ce point fait parfois question, il s’inscrit dans le travail. La question de la ponctualité et du règlement disent quelque chose du désir et des résistances. Toute séance annulée, reportée, non réglée sont autant de résistances à sa propre mise au travail. Il s’agit alors de les dépasser pour entrer vraiment dans l’alliance avec le thérapeute. Parfois, et surtout dans les premières séances, les patients ne trouvent pas le chemin, ratent le bus, le prennent dans le mauvais sens, oublient la séance, trouvent toute sorte de prétexte pour reporter ou annuler… Autant d’actes manqués qui soulignent les résistances. Quand la mise au travail est vraiment en place, la régularité s’installe aussi. Le travail s’inscrit au-delà des questions sociétales, dans une rencontre à soi-même qui implique un réel engagement envers soi-même. C’est aussi une question d’amour de soi.

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