L’entretien clinique

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La psychothérapie se déroule sous la forme de l’entretien clinique. Mais comment cet entretien se passe-t-il? Pourquoi l’appelle-t-on « clinique »? En quoi ce qui semble être un simple échange de parole peut-il être thérapeutique? Le déroulement d’une psychothérapie verbale est souvent source de questionnement sur son fonctionnement. Donc je vous propose ici quelques points de repère pour mieux comprendre ce qu’il se passe au cours de l’entretien clinique en psychothérapie.

L’entretien clinique en psychothérapie

Pour rappel, le terme « clinique » vient de la médecine, et en grec « klinê » signifie le lit. Donc la clinique fait référence à l’ensemble des praticiens qui interviennent au lit/chevet du malade/patient. Une multitude de praticiens sont donc concernés par la clinique. Ils interviennent soit directement sur le corps, soit sous forme d’entretien clinique, c’est-à-dire par l’écoute, l’observation et l’échange verbal.

En psychologie clinique, l’entretien se fait sous la forme d’un échange verbal. Mais c’est un entretien avec un professionnel, dans un cadre bien précis. Ainsi, on ne parle pas avec un membre de sa famille ou avec un ami, ce qui modifie les modalité du discours. En général, le clinicien a fait un travail sur lui en plus de ses formations et de sa pratique. Puis il poursuit en supervision et formation continue tout au long de sa pratique. Ce qui lui permet alors de ne pas interférer en séance par ses problématiques personnelles et de prendre sa position professionnelle.

Le déroulement de l’entretien clinique

Sous la forme de l’entretien clinique, le psychothérapeute facilite la parole du patient/analysant. Pour cela, le psychothérapeute pose un cadre de non-jugement, de bienveillance et de confidentialité. Il n’est pas possible de définir le nombre de séances à l’avance car cela dépend du patient et de sa demande. En général, les premières séances permettent d’instaurer la relation de confiance et d’amener les premiers éléments de vie. Par la suite, le travail d’élaboration et d’interprétation pourra se mettre en place. Ce travail est le plus long. Lorsque le patient se sent prêt à arrêter, il en parle lors d’un entretien. Le thérapeute donne son avis, mais la décision reste celle du patient.

La question du temps est fréquente dans une société elle-même prise par le temps. Souvent, le patient est pressé et veut trouver une évolution ou un résultat rapide. Mais il y a un moment, un temps et une manière pour dire. D’ailleurs, nombre de thérapie pleines de promesses engagent finalement le patient à des années de travail thérapeutique. Ainsi, il cherche indéfiniment celle qui répondra à ses attentes sans jamais commencer un réel travail sur lui-même. En clinique, le praticien doit s’adapter à la question du temps afin que le travail d’élaboration puisse se faire. Il ne peut donc pas aller plus vite que la musique. Ainsi, par exemple, si le psychologue fourni des interprétations trop tôt, il arrive soit que le patient ne les entendent pas, soit qu’il s’y oppose violemment et se repousse dans ses retranchements, voire qu’il abandonne le travail engagé.

La visée de l’entretien clinique

L’entretien clinique est spécifique du fait qu’il prend en compte l’inconscient. De ce fait, il est thérapeutique car il permet de libérer le psychisme de ses fonctionnements figés et répétitifs. Alors, par étayage, l’individu peut reprendre sa position subjective et redevenir créateur de sa vie.

L’objectif vise la prise de conscience subjective. C’est-à-dire que le patient parvienne à élaborer lui-même sa pensée pour avancer au mieux dans sa problématique personnelle. Ainsi, il parvient à construire ses propres stratégies au fur et à mesure des entretiens et peut reprendre position dans sa vie personnelle. Même si la question du temps est souvent pressante, le temps est doit être vu comme un allié car il permet de construire sa position subjective. Or cela ne peut pas se faire d’un coup.

En ce sens, l’entretien clinique permet d’avoir un regard plus large sur les événements et la complexité des situations rencontrées. Il permet surtout, d’accepter ses propres expériences et ses valeurs pour les faire vivre pleinement et accéder à sa position subjective. Ceci implique la conscience et l’affirmation de soi (croire en soi, se donner de la valeur), mais tient compte aussi du travail sur les émotions. En effet, le travail en psychothérapie implique de se confronter à ses propres émotions pour les accepter et entendre ce qu’elles viennent nous dire de nous même.

L’entretien clinique avec l’enfant et l’adolescent

L’entretien clinique avec l’enfant et l’adolescent est forcément différent de l’entretien avec l’adulte car il doit tenir compte du développement et de la maturité de l’enfant ou de l’adolescent. Ainsi, l’enfant très jeune sera reçu avec ses parents. Les parents sont nécessairement impliqués dans l’entretien. Plus tard, l’enfant peut être reçu seul et l’entretien se passera directement avec lui, même si les parents seront impliqués dans le travail. Car les parents restent le soutien/relais indispensable pour l’enfant. L’adolescent peut venir seul ou à la demande des parents.

Avec les enfants et les adolescents, l’entretien clinique est adapté en laissant une grande part au jeu et à la médiation thérapeutique. En effet, l’entretien verbal comme avec l’adulte est souvent inapproprié car l’enfant n’élabore et ne conceptualise pas comme l’adulte. Le jeu, le dessin, la pâte à modeler, les marionnettes…, permettent à l’enfant de trouver un support à la fois protecteur (évite la confrontation directe avec l’adulte) et d’expression (facilite la communication). Ce sont des outils médiateurs qui permettent de s’exprimer dans la spontanéité et d’instaurer un dialogue avec le thérapeute.

La durée de l’entretien est bien plus variable que pour l’adulte: il est parfois plus court, parfois plus long. Avec l’enfant, il faut plusieurs séances pour que la confiance s’établisse car le thérapeute est un inconnu avec lequel il faut se familiariser. 

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Vacances zen avec les enfants

Des vacances zen

Les enfants vont en profiter pour se reposer, déconnecter, profiter. C’est le moment de les laisser un peu tranquille et de prendre soi-même de la distance avec tous les tracas de l’année. La période de coupure est nécessaire. Donc on met de côté les discussions autour de l’école, des devoirs, des notes… Et on parle d’autre chose. En effet, la période de vacances est l’occasion de laisser un temps de liberté d’esprit. Ce moment est nécessaire pour les enfants tout autant que nous, adultes, avons besoin de déconnecter du quotidien pendant nos vacances.

Donc inutile de passer tout l’été à leur imposer des révisions ou à les obliger à lire même s’ils n’ont pas été des premiers de la classe. Car ils risquent de redémarrer la rentrée sans avoir l’impression d’avoir profité de vos  vacances et sans avoir pu refaire le plein d’énergie. Alors profitez de l’été pour avoir des discussions plus légères, pour échanger sur d’autres choses, pour les laisser faire ce qu’ils aiment, pour s’amuser.

Favoriser le lien

Les vacances en famille sont l’occasion de créer des liens différents et nouveaux avec ses enfants. Les parents sont partie-prenante dans l’histoire, car les liens se tissent quand chacun y met du sien. Les jeux, les balades, les visites, les activités de loisirs…. sont autant d’occasions de favoriser les échanges et tisser du lien. Les propositions peuvent venir autant de l’adulte que de l’enfant, les propositions de chacun doivent pouvoir être prises en compte. Donc on prend le temps de faire des choses avec eux (jeux, cuisine, sport, lecture, cinéma, visites, ce que vous voulez…).

Mais les vacances, c’est aussi des temps libres et de l’autonomie. Ainsi, on peut prévoir des « temps calme » tous ensemble: lecture, musique, sieste, farniente, prendre le temps de s’ennuyer… mais aussi des temps où adultes et enfants ne font pas les mêmes activités. Les temps libres permettent à chacun de se ressourcer, de prendre du temps pour soi et d’avoir du plaisir à se retrouver. L’essentiel sera de trouver le bon équilibre entre les temps partagés et les temps libres.

Changement de rythme

Les vacances, c’est aussi la possibilité de se coucher et de se lever un peu plus tard. Tout en restant raisonnable, l’enfant peut y trouver un rythme plus détendu et moins stressant qui lui permettra de mieux profiter de ses temps de repos.

Le rythme des repas change aussi souvent en période d’été. La chaleur s’installe et les journées sont plus longues. Il est donc logique que le corps s’adapte à ces changements et s’accorde au rythme saisonnier. Alors n’hésitons pas à faire preuve de souplesse et de détente. Le plus grand risque sera d’en oublier le temps qui passe!

Même en vacances: le cadre et les limites

Liberté et changement de rythme ne veulent pas dire qu’il n’y a plus de règles! Pendant les vacances, on met de côté les tracas du quotidien liés à l’année scolaire, mais on reste des parents! Il est même capital de s’y tenir. C’est ce qui fait le lien entre l’année et les vacances et ce qui permet à l’enfant de grandir en sécurité. Le rythme change, mais cela ne doit pas devenir n’importe quoi. On se laisse plus de liberté dans l’organisation, mais il faut rester dans le cadre de ses valeurs. On accepte de lâcher sur certaines choses mais on reste ferme sur les bases. Leurs solidités permettent de grandir plus sereinement.

Être à ce qu’on fait

En modifiant son regard et sa parole, les rapports évolueront forcément différemment. Ainsi on peut se faire surprendre à de nouveaux échanges. Alors on met de côté les critiques, attaques, reproches et autres visions négatives. Et on met en avant tous ce qui peut favoriser l’écoute et le partage. Mais cela ne fonctionne que si l’on est sincère et que l’on croit à ce que l’on dit. Donc je ne fais pas semblant, ou je ne m’oblige pas. Par contre, je me permet de voir les choses autrement.

Ne pas faire semblant est aussi valable pour des activités. Si je propose un jeu ou une sortie, je ne dois pas me sentir obligé. Sinon je ne serai pas pleinement présent à ce que je fais dans ce temps de partage. Par exemple, si je décide de jouer aux cartes avec mon enfant mais que je fais autre chose en même temps (téléphone, parler à quelqu’un d’autre, penser à autre chose…), je ne suis pas présent à la relation. J’ai l’esprit ailleurs, et l’enfant le sent et le sait. Il comprend que vous n’êtes pas avec lui. Alors si je décide de passer du temps avec mon enfant, je suis dans ce que je fais.

Être à ce qu’on fait, c’est aussi être dans la relation et prendre en compte l’autre dans son individualité. Ainsi, je peux découvrir des facettes de mon enfant que je ne soupçonnais pas. Ce peuvent être des façons de penser, de ressentir, de se positionner. Mais même si l’on est surpris ou qu’on ne comprend pas son enfant, on peut le reconnaître et discuter librement. C’est une façon de reconnaître son individualité. Aussi, quand l’autre se sent reconnu et entendu dans ce qu’il vit, le plus souvent, les relations peuvent s’assouplir et prendre de nouvelles bases.

Enfin, on prépare la rentrée…

Au minimum deux semaines avant la rentrée, on reprend progressivement le rythme et les habitudes pour se reconnecter au rythme de l’année et aux acquis de l’année précédente. Si on ne l’a pas fait avant, on reprend quelques révisions (un peu chaque jour). Le mieux étant de cibler les difficultés de l’année précédentes pour repartir sur de meilleures bases.

Concernant le rythme, on recommence à se coucher et à se lever un peu plus tôt chaque jour pour être en forme à la rentrée. On reprend les bonnes habitudes, voir, on en installe de nouvelles et on repart sur une bonne dynamique!

Bonnes vacances!psychothérapeute, psychothérapie, psychanalyste, psychanalyse, thérapie, analyse, psychologue, psychologie, psy, thérapie, familiale, deuil, psychogénéalogie, couple, enfant, montpellier, psychologue, psychologie, thérapeutique, médiation, musicothérapie, anorexie, boulimie, dépression, deuil, traumatisme, estime de soi, confiance en soi, positive, mal-être, difficultés relationnelles, thérapie de couple, adolescent, saint jean de védas, lavérune, pignan, saint gély du fesc, juvignac, grabels, montferrier, ovalie, saint georges d'orques, gignac

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Jalousie dans le couple

La jalousie est un thème récurent en séance. Et cela que ce soit en psychothérapie individuelle ou en thérapie de couple. Si c’est un sentiment très courant, elle peut aussi générer de la souffrance dans le couple. Cependant, il est essentiel de comprendre que c’est la personne jalouse qui en souffre le plus.

La jalousie concerne aussi bien les hommes que les femmes. J’ai choisi de parler du « jaloux » et de « l’autre aimé », ce qui permet de ne pas impliquer la question des sexes, mais plutôt de cibler la relation entre deux personnes.

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Qui n’a jamais ressentis de la jalousie. C’est un sentiment que tout le monde connaît avec plus ou moins de force. Car elle peut prendre des proportions insupportable pouvant aller jusqu’à détruire une relation (fraternelle, amicale ou amoureuse).

La jalousie vient d’une mauvaise estime de soi, d’un manque de narcissisme, d’un sentiment d’insécurité et d’un sentiment d’abandon. A l’origine, on retrouvera un manque dans les bases affectives (la personne n’est pas assurée de l’amour/la présence de l’autre). Ainsi, dans le couple, le sentiment de jalousie viendra de ce que la personne imagine: perdre l’être aimé. Mais la jalousie est avant tout auto-destructrice. Car le premier à la subir et à en souffrir est la personne jalouse elle-même.

Mise à l’épreuve du couple

Tensions dans la relation

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La jalousie est destructrice au sein du couple. Il faut dire qu’il faut s’accrocher. Car l’autre (l’être aimé) doit subir l’inquiétude, les fouilles plus ou moins cachées, les soupçons, la recherche de preuves… Car pour le jaloux, l’aimé ne donne jamais assez de preuves d’amour, et il pourrait aller jusqu’à tromper…. Peu importe ce que fait réellement l’autre, il sera forcément en tort. D’ailleurs, plus l’autre essaie de rassurer la personne jalouse, plus le feu peut s’attiser car les justifications deviennent des preuves…

Le jaloux est possessif: l’autre lui appartient et il est inconcevable de pouvoir le perdre. Mais si le jaloux veut « posséder » l’autre, c’est surtout qu’il est dans une relation de dépendance. Le problème de la personne jalouse, c’est qu’elle n’a aucune certitude de ce que l’autre pense et de la sincérité de son amour. Elle n’accepte pas qu’une part de l’autre lui échappe. Ainsi, le travail en psychothérapie se fera autour de la perte et du deuil: accepter de ne pas tout avoir/savoir de l’autre et construire un rapport de confiance.

Une relation mise à mal

Si une telle dynamique n’est pas résolue, on comprend qu’elle puisse progressivement mener à la destruction de la relation. Le risque étant qu’à force, l’aimé, ne supportant plus la situation, pourrait finir par partir ou par « donner raison ». En effet, à la base, tout cela ne lui appartient pas et il ne peut absolument pas agir dessus, à moins de se soumettre totalement à l’autre. Donc il est presque impossible pour lui de gérer la situation. Entre accusations et justifications, un cercle infernal s’enclenche dont il est impossible de se sortir à moins que celui qui subit ne prenne ses distances… Ce qui n’arrange pas la dynamique du couple.

Comment se faire aider?

Le couple peut consulter ensemble, mais un travail individuel sera quand même nécessaire. Quoi qu’il en soit, la présence de l’être aimé est importante. Car il pourra mieux comprendre ce qui se joue pour le jaloux et lui apporter son soutien. Le travail en couple permettra de restaurer la communication et la confiance altérée. Le but étant de traverser ensemble l’épreuve pour renforcer la relation de couple.

La psychothérapie aide à prendre conscience de la genèse de la jalousie et alors à décentrer le problème du couple.

Renforcer son identité

En fait, la personne jalouse est la première à souffrir de sa propre jalousie. En général, les jaloux manquent d’une base narcissique suffisamment solide. Leur histoire personnelle est souvent marquée par des blessures narcissiques (abandon, infidélités). Ces blessures laissent des traces qui prennent la forme de dévalorisation, sentiments d’insécurité, craintes, doutes.

Dans l’enfance, on retrouve la jalousie dans les relations entre les frères et sœurs, les sentiments de préférence, le sentiment de ne pas se sentir aimé, la peur d’être remplacé. Ces personnes ont le besoin constant de témoignages d’amour pour renforcer leur sécurité affective qui est insuffisante pour s’assumer et assumer leur vie. La base de sécurité affective s’acquière dans la petite enfance. Elle prépare aux relations futures. Or, si elle est insuffisante, il est difficile de croire en l’autre et de lui faire confiance. De ce travail personnel, l’autre en retirera lui aussi le bénéfice en retrouvant une relation plus apaisée.

Renforcer le couple

La relation de confiance, c’est accepter que l’autre ne m’appartient pas et qu’il ait sa propre individualité. C’est accepter que je ne maîtrise pas tout et que je ne sache pas tout de l’autre. C’est l’accepter tel qu’il est et dans ce qu’il est. Je ne peux pas demander à l’autre d’être ce qu’il n’est pas, je ne peux qu’accueillir ce qui est bon pour moi, ce qui me correspond, et cela implique que l’autre que j’accueille près de moi, je l’accueille aussi dans ce qu’il est.

Le bénéfice est double: respect de soi et de ce que je veux pour moi; respect de l’autre et de ce qu’il veut pour lui. Confiance en l’amour qu’il me porte, parce que je crois en moi et que je le mérite.

 

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La dépression

Psychanalyse, psychanalyste, psychothérapeute, psychothérapie, thérapie, thérapeute, psychologue, psychologie, couple, familiale, enfant, analyste, analyseBaisse de moral, perte d’intérêt, troubles de l’appétit, sentiments d’inutilité et de culpabilité, troubles du sommeil et de l’attention, perte d’énergie, voir même pensées suicidaires, sont des signes de dépression qui doivent orienter vers un soutien thérapeutique.

La dépression est un événement de la vie que tout le monde peut être amené à traverser, mais dont il est possible de sortir grandit. L’épisode dépressif s’entend comme un signal d’alarme. En effet, le repli sur soi, le désinvestissement dans les choses et le goût de la vie, indiquent qu’il est grand temps de s’accorder du temps pour se préoccuper de soi. Cela peut s’entendre comme un signal pour prendre le temps de s’interroger sur soi, de penser à soi pour se construire en accord avec son désir.

Parfois la vie nous mène sur des chemins douloureux, des expériences qu’il faut traverser. Cependant, traverser un épisode dépressif, aussi douloureux soit-il, suppose de se confronter à sa souffrance. L’épisode dépressif impose donc un vrai travail sur soi qui peut s’avérer très enrichissant car il met en avant la rencontre avec soi-même. Il permet aussi la maturation de la pensée. Alors il est possible d’en ressortir plus fort et plus en lien avec soi-même. Ainsi l’accompagnement de la dépression offre la possibilité de se re-connecter avec son être propre et de redonner/ retrouver du sens à sa vie.

La dépression, se recentrer sur soi

La dépression peut s’entendre comme un temps à prendre pour se recentrer sur soi, se relier avec soi-même. En effet, c’est en quelque sorte un événement de vie qui provoque une rupture dans le quotidien pour signaler que quelque chose dysfonctionne et que l’on s’est oublié.

Parfois, la vie nous a mis à rude épreuve et il n’est pas/plus possible de faire semblant, de faire comme si tout allait bien. Accepter qu’à certains moments c’est trop difficile, c’est aussi s’accorder le temps de s’écouter et de se retrouver. Ainsi, la dépression est une occasion de se mettre en œuvre pour retrouver un chemin de vie plus apaisé.

Alors la dépression est une occasion qu’il est possible de saisir pour repenser et réajuster sa vie. Pour aussi retrouver le goût et l’envie de vivre pour soi tout en intégrant la réalité. Dans ce sens, on peut entendre l’épisode dépressif comme une occasion d’entamer le chemin vers la construction de son identité et de son individualité.

Bien sûr, la traversée de la dépression est un passage extrêmement difficile et long. Même si ce passage ressemble bien souvent à une impasse, il est important de s’y atteler car cette étape pourra s’avérer enrichissante. En effet, la dépression invite à réfléchir sur la question du sens.

Retrouver le désir

L’importance de la parole

Dans la dépression, le sujet s’enferme dans le silence et l’inaction. Or la souffrance tût doit sortir. Sinon elle s’exprime à travers les symptômes dans le corps, car quand le sujet se tait, le corps parle. C’est pourquoi, dans le traitement de la dépression, la parole est essentielle. La parole permet de sortir du non-sens, d’élaborer et de construire la pensée. Parler de ce que je vis est déjà un passage à l’acte. C’est-à-dire qu’à travers le dire, je ne reste pas figé, fixé à du non-sens, mais j’entre déjà en action.

Retrouver le goût

Déjà, parler de ce que je vis et de la dépression permet de reprendre la main sur ce qu’il m’arrive pour ne plus se sentir submergé et coincé dans quelque chose qui me dépasse. Il est largement démontré que parler des choses lourdes, notamment des pensées suicidaires, permet de réduire la souffrance et les risques associés. Exprimer sa souffrance permet de dominer les effets de la dépression, de sortir de la sidération et ainsi, de relancer le mouvement de vie. Car il s’agit de se sentir exister pour soi-même et dans la relation à l’autre en reprenant goût à la vie.

Pouvoir s’exprimer, dire sa pensée et se sentir entendu, c’est déjà être reconnu dans ce que je suis et ce que je pense. C’est se donner de la valeur en assumant qui je suis. C’est aussi oser être-soi. C’est-à-dire, devenir la personne que je n’ai jamais osé être (par culpabilité, par crainte de mal faire, de faire du mal, de déranger…). Donc, sans omettre la souffrance liée à ce moment, l’épisode dépressif est aussi l’occasion de faire l’expérience de la rencontre avec soi-même pour enfin s’autoriser à faire vivre ce dans quoi je me retrouve.

Une rencontre

C’est une rencontre à soi-même que nous élaborons alors ensemble en psychothérapie. Cela demande d’accepter de se confronter au moins un peu à sa propre vérité et à son histoire en levant doucement le voile derrière lequel on peut se cacher parfois. De cet acte, nombre patients en parlent comme d’une « naissance » ou d’une « renaissance ». En psychothérapie, cette rencontre est accompagnée et préservée par le cadre, la sécurité, la bienveillance et le non jugement. Alors, la possibilité de « tout dire », même ce qui semble inopportun, sans risque, offre la possibilité de sortir de l’impasse, de la sidération. La séance en psychothérapie est comme un « jardin secret ». Ainsi, la libération de la parole est déjà une mise en acte par laquelle le sujet peut se rendre acteur de sa vie.

Les symptômes de la dépression

J’ajoute à titre informatif une liste des symptômes qui doivent alerter de la dépression. Car ce n’est pas une maladie à prendre à la légère. En effet, il existe différentes formes de dépression. Elles vont de la plus légère à la plus grave (qui peut mener jusqu’au suicide). Donc il est indispensable d’être vigilant et de la prendre en charge le plus tôt possible.

La dépression  peut durer quelques temps comme elle peut s’installer de façon durable. Elle se repère par une souffrance morale et psychologique intense. Le sentiment d’une douleur insupportable. Alors on retrouve en vrac: grande tristesse, sentiment de désespoir, anxiété, angoisse, perte de motivation, perte de capacité à éprouver du plaisir, désintérêt, dévalorisation de soi, culpabilité, rumination, ralentissement de la pensée, troubles de la concentration, de la mémoire, obsessions, pensées morbides, idées suicidaires, troubles du sommeil, troubles alimentaires… Dysfonctionnement des émotions (anesthésie ou hypersensibilité), irritabilité. Elle peut s’exprimer aussi dans le corps: grande fatigue, perte d’énergie, grande inertie, mal de dos, de ventre, de tête (douleur sans cause extérieure)… Donc une liste assez vaste qui concerne l’ensemble somato-psychique.

Déprime ou dépression? Souvent le terme de dépression est utilisé dans le langage courant pour exprimer quelque chose qui serait plutôt un sentiment de déprime. Les émotions négatives ne sont pas forcément synonyme de dépression. En effet, certains événements de vie confrontent l’individu à des moments plus difficiles. Cela n’implique pas systématiquement une entrée en dépression.

Ainsi, pour repérer une dépression, la notion de durée est importante (les symptômes s’installent depuis 1 ou 2 mois). On peut aussi repérer un sentiment de « bascule »: la personne ne se reconnaît plus, se sent étrangère à elle-même. Elle a l’impression d’être envahie par des peurs et angoisses qui ne laissent plus de place à la vie consciente.

La thérapie

La dépression est essentiellement traitée par les médicaments et les psychothérapies. Le psychothérapeute aidera à relativiser, à trouver de nouveaux investissements et le soutiendra dans la recherche de son désir. Il accompagne à ce que la personne trouve elle-même ses propres solutions afin qu’elle puisse les investir pleinement.

Le traitement de la dépression prend du temps. Et ce serait se leurrer que de dire qu’en quelques séances tout sera réglé. Car il ne s’agit pas d’en arriver à un « faire semblant » d’aller mieux. Mais de le sentir réellement au plus profond de soi.

Lecture

« Renaître après la dépression » de Marie-Louise Piersonpsychanalyste, psychothérapeute, dépression, psychologue, psychologie, psychanalyse, psychothérapie, thérapie, Montpellier, Saint-Jean-de-Védas, Lavérune, Saint-George-d'Orques, Grabels, Jacou, Clapier, dépression, mal-être, anorexie, trouble alimentaire, boulimie, psychose

 

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Au regard de la multiplicité des méthodes ou techniques rencontrées sur la scène psychologique et psychanalytique, il m’a semblé important d’évoquer une approche complète, cohérente et actuelle de la pratique: l’approche intégrative. D’un point de vue personnel, avec mon expérience et comme tout thérapeute, je dois constamment m’interroger sur ma pratique pour répondre au mieux à la spécificité de chacun. Or, réconcilier la psychanalyse avec les techniques cognitives me semble être nécessaire aujourd’hui.

Dans notre formation initiale, nous rencontrons différentes orientations souvent mise en opposition et celles-ci tendent à se durcir avec la pratique. Ainsi, de la psychanalyse aux TCC, il existe une myriade de méthodes qui ont chacune leur intérêt et leur particularité. Cependant, le choix d’une orientation pousse souvent les uns et les autres à défendre croyances et certitudes. D’un côté les tenants du Sujet désirant et de l’autre ceux de la science. A cela vient s’ajouter le fait de voir naître aujourd’hui une multitude de sous-techniques qui amènent autant de nouveaux spécialistes vantant chacun les mérites de sa méthode.

Partant de là, je me pose différentes questions. Où est l’unité de l’individu face à tout ça? Peut-on tenir compte de la demande subjective si on colle une même méthode thérapeutique à tous les individus? Peut-on se permettre de découper à ce point les méthodes en techniques et spécialisations diverses et variées pour lesquelles chacun prêche à sa paroisse jusqu’à trouver la nouvelle technique à la mode? Doit-on tenir compte uniquement de l’action thérapeutique qui concernerait la suppression du symptôme quitte à effacer le Sujet désirant? Ou doit-on se cantonner à de longues analyses pour soutenir un Sujet à se dire dans son désir alors que ce n’est absolument pas cette direction qu’il voulait prendre? Peut-on allier l’action thérapeutique tout en soutenant le Sujet et sa subjectivité?…

Un individu, des techniques

Or, dans la pratique, en tout cas la mienne, celle de psychothérapeute, nous n’avons pas affaire à une personne type. Mais nous rencontrons à chaque fois un nouvel individu avec sa subjectivité et ses particularités qui font de lui un être unique. De ce fait, et dans le cadre d’une thérapie, si nous partons bien du Sujet et travaillons à partir de l’individu, nous devons tenir compte de sa demande. Or, la demande est bien souvent multiple. Au départ elle est généralement initiée par un symptôme. Alors la demande est simple: ne plus être en difficulté avec ce symptôme. Sauf que bien souvent le symptôme cache une autre demande parfois plus difficile à saisir et à exprimer.

C’est pour cela que personnellement, j’ai choisi une pratique intégrative. Qu’est-ce? Certains l’exprimeront autrement: ils diront qu’ils ont une approche éclectique ou multiréférentielle. Cette approche permet de prendre en considération chaque individu dans son unité et sa valeur propre. D’un côté, découper l’être humain en une multitude de sous-parties théorico-pratiques se soutenant d’un savoir spécifique sur le fonctionnement humain ne se fera qu’au risque d’oublier l’essentiel: l’individu et sa subjectivité. D’un autre côté, force est de constater que la plupart des individus (certes pris dans le discours social contemporain, dans la performance et une temporalité en constante accélération), n’ont pas l’envie de faire la démarche d’une analyse personnelle longue.

Alors, en puisant dans la multitude des techniques et méthodes proposées par la psychanalyse, la psychologie et les différentes thérapies, nous avons une possibilité de travail spécifique et unique à chaque individu. Nous prenons ainsi en compte le sujet dans sa globalité et dans sa demande. Les méthodes, techniques et théories sont comme une véritable caisse à outils pour le thérapeute.

Point d’orgue

Travailler de cette manière n’est pas nouveau. Mais l’envelopper de mots pour en faire une pratique qui se revendique d’être ce qu’elle est, l’est probablement. D’autant qu’elle intègre l’ensemble des approches théorico-pratiques de la psyché. Alors, peut-être est-ce une riposte aux guerres de chapelles. Ou bien à la « décomposition » de l’être humain par la multitude des techniques nouvelles et innovantes que nous rencontrons aujourd’hui. Ces techniques ne tiennent souvent compte que de l’un ou l’autre des besoins individuels. A noter également, que l’ensemble de ces techniques existent déjà depuis bien longtemps dans les grandes théories sur l’être humain….

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Ateliers de musicothérapie

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Si vous souhaitez mettre en place des ateliers de musicothérapie au sein de votre structure (institutionnelle, associative, sociale, culturelle, éducative), je vous propose d’élaborer ce projet ensemble en fonction du public, de la structure et des objectifs définis avec vous (en équipe pluridisciplinaire).

Ce sont des ateliers de groupe ou des séances individuelles. Les ateliers de musicothérapie peuvent être proposés au sein d’une institution, d’une structure éducative/sociale/culturelle ou au domicile. Donc les ateliers sont proposés et adaptés en fonction de l’individu, du groupe, de la structure et des objectifs fixés ensemble.

Aimer la musique est la seule condition pré-requise. En effet, la musicothérapie est accessible à tous, même (et surtout) aux non-musiciens!

Les ateliers proposés

  • écoute et verbalisation : échange à partir de différents extraits sonores. Association possible de différents supports (écriture, dessin, peinture, contes, modelage, photo).
  • improvisation et expression sonore : créations improvisées ou montage imaginé d’ambiances sonores autour de thèmes variés, à l’aide d’objets sonores/ d’instruments de musique.
  • mémoire : travail de stimulation de la mémoire à partir d’exercices adaptés (musique et son) en fonction des problématiques des participants.
  • musique et expression corporelle : mise en jeu du corps et appropriation de l’espace avec la musique/le son en fonction des possibilités des participants.

Les avantages

Les ateliers de musicothérapie sont un réel atout dans l’ensemble des structures qui accueillent du public et/ou proposent un accompagnement thérapeutique ou social. En effet, la musicothérapie favorise le lien social, l’expression, la communication, la relation, l’estime de soi. Elle stimule la mémoire, permet la mise en jeu du corps dans la relation. Elle permet également de développer la créativité et l’imagination.

Musicothérapeute clinicienne formée à Montpellier mais aussi psychothérapeute, j’ai une solide expérience dans l’animation des ateliers de musicothérapie, mais également en médiation thérapeutique (avec différents supports). En effet, je suis déjà intervenue dans différentes structures qui m’ont permis de travailler avec un large public: les personnes âgées dans des EHPAD, les adultes en psychiatrie adulte et en structure associative, les adultes et adolescents en libéral, les enfants  (18 mois à 12 ans) dans des écoles, maisons pour tous et en structure associative.

Objectifs fréquents

Créer, développer et valoriser la communication (verbale et non-verbale), la créativité, l’imaginaire

Maintenir les compétences cognitives

Explorer la conscience de son corps et de ses possibilités (motricité)

Travail sur l’identité dans le jeu,

Reconnaître ses affects et valoriser leur expression

Valoriser l’image de soi et de ses compétences, se mettre en avant

Favoriser le développement sensoriel et moteur

Permettre la mise en place de repères spatio-temporels, conscience du temps et de l’espace (à partir du son), de l’énergie (force du son)

Développer l’attention, la concentration et l’écoute

Faciliter la relation avec les autres (entourage familial, personnel, professionnel…)

Contact, questions et devis

Vous pouvez me contacter au 06 63 10 30 77. Nous pourrons prendre un rendez-vous pour commencer à parler ensemble de votre projet.

Le dépliant

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Atelier de groupe adulte

Atelier de groupe en médiation artistique pour les adultes

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Cet atelier de groupe à visée thérapeutique est destiné aux adultes. L’objectif est de former un petit groupe pour travailler les problématiques personnelles à partir de la médiation thérapeutique. Ce sont donc des petits groupes qui se retrouvent tous les 15 jours autour d’un thème commun.

La médiation artistique // Musicothérapie

Le médiateur est toujours accessible et maniable par tous. Il est un prétexte et un support à l’expression et à la verbalisation. Il peut être écriture, dessin, peinture, modelage, photo, musique… pas de panique, il n’y a pas de compétence préalables à avoir. Ces outils sont simplement des supports à l’expression.

 Ces ateliers de groupe permettent un travail différent par rapport à la thérapie individuelle. Mais toutefois ils ne la remplacent pas. Ils peuvent être un moyen d’appréhender le travail thérapeutique différemment qu’en individuel. En effet, le groupe offre un nouvel étayage ou un mode d’entrée parfois plus accessible pour commencer un travail thérapeutique.

Modalités

Les ateliers se font uniquement sur inscription: 06 63 10 30 77

Pour réunir au mieux les conditions de travail, le même groupe de 5 à 8 personnes maximum se retrouve tous les 15 jours. Un entretien individuel préalable à la constitution ou à l’intégration du groupe et un entretien de bilan individuel sont nécessaires. Ainsi, voici le déroulement pour l’ensemble des séances:

1 pré-entretien individuel, 8 séances de groupes, 1 bilan individuel

L’inscription vaut pour l’ensemble du cycle. Le forfait est de 250 €, réglable à l’inscription (possibilité règlement en 3 fois maximum)

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La créativité et le jeu en thérapie

Le jeu, la créativité

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Je compare la créativité à une issue dans la possibilité de se projeter dans le monde.

« Dans le jeu, l’enfant exerce inlassablement son être au monde et ne cesse de structurer et de dévoiler dans son comportement le comment de sa présence ». MALDINEY Henri, Regardparoleespace, Éditions L’âge d’homme, Lausanne 1973, p.75

Lien: « Pour un enfant, jouer (librement), c’est gagner« .

La créativité selon Winnicott

La créativité correspond à la manière dont le sujet s’approprie le monde et le façonne. Par sa créativité, le sujet peut se construire par lui-même dans le monde ainsi que dans sa relation à soi-même et aux autres. En effet, elle favorise l’expression de soi pour développer le sentiment d’existence et d’appartenance. Alors, le sujet est parti prenante dans son être au monde. Il est acteur et capable d’agir lui-même pour se réaliser.

Le jeu et l’art sont des moyens pour développer sa créativité et son être au monde. Dans ce sens, l’utilisation de la musique dans le domaine thérapeutique se situe dans une autre dimension que celle d’une recherche de création esthétique. En effet, le lieu de la thérapie se situe autour de la question du sujet. Alors, s’appuyant sur l’aspect créatif de l’être au monde de l’individu, l’utilisation de la musique trouve son intérêt dans ce que représente l’art comme processus créateur. Ainsi, l’acte de créer correspond à une mise en jeu des liens relationnels entre soi et l’autre/Autre.

En médiation thérapeutique : le jeu musical, la peinture, le modelage, l’écriture… – Le langage non-verbal

Le médiateur permet de mettre de la distance quand la chose ne peut se dire. Alors la mise en jeu/ l’acte de création est un moyen de le dire autrement pour éventuellement parvenir à le dire dans le langage de manière plus sereine. La musique, par exemple, est un prétexte de communication qui utilise des codes semblables à ceux du discours verbal, mais au plus près des émotions. Le langage musical introduit à la créativité au sens de Winnicott. L’espace de jeu permet au sujet de s’exprimer dans son individualité et son identité pour ré-investir son être au monde.

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Groupe de parole

Groupe de parole adulte

Prochaine date:
Samedi (à la rentrée 2018)
10h30-12h

 Mon activité: La psychothérapie, La psychanalyse, La musicothérapie, Psy à domicile  Parcours et formation, Qui suis-je, Contact La médiation thérapeutique, Les "psy", Lectures, blog 

Intégrer un groupe de parole thérapeutique c’est la possibilité de rencontrer et d’échanger avec l’autre tout en travaillant sa propre problématique, de trouver une place dans un système, d’ouvrir son positionnement et sa pensée, de questionner les normes et les valeurs auxquelles nous sommes confrontées, de partager du difficile et des souffrances en trouvant appui, sécurité et possibilité au sein du groupe. Ainsi, travailler en groupe est un formidable outil de travail personnel puisqu’il permet d’explorer d’autres attitudes, de prendre conscience de ce qui se joue pour soi et de ce qu’il est possible de mettre en œuvre pour avancer. Le groupe permet aussi tout simplement d’être en lien avec d’autres que soi. Le groupe se réunit sur Montpellier le samedi, une fois par mois de 10h30 à 12h.

Afin de préserver l’intimité du groupe, le nombre de place est limité à 6 participants. La séance en groupe est à 20€.

Objectifs

L’objectif est d’avoir accès à un espace de libre-expression et de soutien pour:

  • Libérer une parole, pouvoir partager des émotions
  • Trouver écoute, bienveillance et soutien mutuel
  • Ouvrir/décaler le point de vue pour sortir des impasses
  • Se reconstruire une image positive (estime de soi, confiance en soi, valeur subjective)

Le cadre est le même qu’en thérapie, c’est-à-dire qu’il s’appuie sur les principes du non-jugement, de la libre-expression et de confidentialité. Ainsi, les groupes de parole auront lieu à la Maison du Bien-être de Montpellier, 240 rue de la Cadoule.

Le groupe de parole peut s’inscrire dans la complémentarité d’une psychothérapie individuelle et/ou d’ateliers thérapeutiques.

Inscription

Nous vous demandons de vous inscrire préalablement par téléphone : 06 63 10 30 77. I

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l est préférable de s’inscrire afin que nous puissions au mieux préparer le groupe.

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