Vacances zen avec les enfants

Des vacances zen

Les enfants vont en profiter pour se reposer, déconnecter, profiter. C’est le moment de les laisser un peu tranquille et de prendre soi-même de la distance avec tous les tracas de l’année. La période de coupure est nécessaire. Donc on met de côté les discussions autour de l’école, des devoirs, des notes… Et on parle d’autre chose. En effet, la période de vacances est l’occasion de laisser un temps de liberté d’esprit. Ce moment est nécessaire pour les enfants tout autant que nous, adultes, avons besoin de déconnecter du quotidien pendant nos vacances.

Donc inutile de passer tout l’été à leur imposer des révisions ou à les obliger à lire même s’ils n’ont pas été des premiers de la classe. Car ils risquent de redémarrer la rentrée sans avoir l’impression d’avoir profité de vos  vacances et sans avoir pu refaire le plein d’énergie. Alors profitez de l’été pour avoir des discussions plus légères, pour échanger sur d’autres choses, pour les laisser faire ce qu’ils aiment, pour s’amuser.

Favoriser le lien

Les vacances en famille sont l’occasion de créer des liens différents et nouveaux avec ses enfants. Les parents sont partie-prenante dans l’histoire, car les liens se tissent quand chacun y met du sien. Les jeux, les balades, les visites, les activités de loisirs…. sont autant d’occasions de favoriser les échanges et tisser du lien. Les propositions peuvent venir autant de l’adulte que de l’enfant, les propositions de chacun doivent pouvoir être prises en compte. Donc on prend le temps de faire des choses avec eux (jeux, cuisine, sport, lecture, cinéma, visites, ce que vous voulez…).

Mais les vacances, c’est aussi des temps libres et de l’autonomie. Ainsi, on peut prévoir des « temps calme » tous ensemble: lecture, musique, sieste, farniente, prendre le temps de s’ennuyer… mais aussi des temps où adultes et enfants ne font pas les mêmes activités. Les temps libres permettent à chacun de se ressourcer, de prendre du temps pour soi et d’avoir du plaisir à se retrouver. L’essentiel sera de trouver le bon équilibre entre les temps partagés et les temps libres.

Changement de rythme

Les vacances, c’est aussi la possibilité de se coucher et de se lever un peu plus tard. Tout en restant raisonnable, l’enfant peut y trouver un rythme plus détendu et moins stressant qui lui permettra de mieux profiter de ses temps de repos.

Le rythme des repas change aussi souvent en période d’été. La chaleur s’installe et les journées sont plus longues. Il est donc logique que le corps s’adapte à ces changements et s’accorde au rythme saisonnier. Alors n’hésitons pas à faire preuve de souplesse et de détente. Le plus grand risque sera d’en oublier le temps qui passe!

Même en vacances: le cadre et les limites

Liberté et changement de rythme ne veulent pas dire qu’il n’y a plus de règles! Pendant les vacances, on met de côté les tracas du quotidien liés à l’année scolaire, mais on reste des parents! Il est même capital de s’y tenir. C’est ce qui fait le lien entre l’année et les vacances et ce qui permet à l’enfant de grandir en sécurité. Le rythme change, mais cela ne doit pas devenir n’importe quoi. On se laisse plus de liberté dans l’organisation, mais il faut rester dans le cadre de ses valeurs. On accepte de lâcher sur certaines choses mais on reste ferme sur les bases. Leurs solidités permettent de grandir plus sereinement.

Être à ce qu’on fait

En modifiant son regard et sa parole, les rapports évolueront forcément différemment. Ainsi on peut se faire surprendre à de nouveaux échanges. Alors on met de côté les critiques, attaques, reproches et autres visions négatives. Et on met en avant tous ce qui peut favoriser l’écoute et le partage. Mais cela ne fonctionne que si l’on est sincère et que l’on croit à ce que l’on dit. Donc je ne fais pas semblant, ou je ne m’oblige pas. Par contre, je me permet de voir les choses autrement.

Ne pas faire semblant est aussi valable pour des activités. Si je propose un jeu ou une sortie, je ne dois pas me sentir obligé. Sinon je ne serai pas pleinement présent à ce que je fais dans ce temps de partage. Par exemple, si je décide de jouer aux cartes avec mon enfant mais que je fais autre chose en même temps (téléphone, parler à quelqu’un d’autre, penser à autre chose…), je ne suis pas présent à la relation. J’ai l’esprit ailleurs, et l’enfant le sent et le sait. Il comprend que vous n’êtes pas avec lui. Alors si je décide de passer du temps avec mon enfant, je suis dans ce que je fais.

Être à ce qu’on fait, c’est aussi être dans la relation et prendre en compte l’autre dans son individualité. Ainsi, je peux découvrir des facettes de mon enfant que je ne soupçonnais pas. Ce peuvent être des façons de penser, de ressentir, de se positionner. Mais même si l’on est surpris ou qu’on ne comprend pas son enfant, on peut le reconnaître et discuter librement. C’est une façon de reconnaître son individualité. Aussi, quand l’autre se sent reconnu et entendu dans ce qu’il vit, le plus souvent, les relations peuvent s’assouplir et prendre de nouvelles bases.

Enfin, on prépare la rentrée…

Au minimum deux semaines avant la rentrée, on reprend progressivement le rythme et les habitudes pour se reconnecter au rythme de l’année et aux acquis de l’année précédente. Si on ne l’a pas fait avant, on reprend quelques révisions (un peu chaque jour). Le mieux étant de cibler les difficultés de l’année précédentes pour repartir sur de meilleures bases.

Concernant le rythme, on recommence à se coucher et à se lever un peu plus tôt chaque jour pour être en forme à la rentrée. On reprend les bonnes habitudes, voir, on en installe de nouvelles et on repart sur une bonne dynamique!

Bonnes vacances!psychothérapeute, psychothérapie, psychanalyste, psychanalyse, thérapie, analyse, psychologue, psychologie, psy, thérapie, familiale, deuil, psychogénéalogie, couple, enfant, montpellier, psychologue, psychologie, thérapeutique, médiation, musicothérapie, anorexie, boulimie, dépression, deuil, traumatisme, estime de soi, confiance en soi, positive, mal-être, difficultés relationnelles, thérapie de couple, adolescent, saint jean de védas, lavérune, pignan, saint gély du fesc, juvignac, grabels, montferrier, ovalie, saint georges d'orques, gignac

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La dépression

Psychanalyse, psychanalyste, psychothérapeute, psychothérapie, thérapie, thérapeute, psychologue, psychologie, couple, familiale, enfant, analyste, analyseBaisse de moral, perte d’intérêt, troubles de l’appétit, sentiments d’inutilité et de culpabilité, troubles du sommeil et de l’attention, perte d’énergie, voir même pensées suicidaires, sont des signes de dépression qui doivent orienter vers un soutien thérapeutique.

La dépression est un événement de la vie que tout le monde peut être amené à traverser, mais dont il est possible de sortir grandit. L’épisode dépressif s’entend comme un signal d’alarme. En effet, le repli sur soi, le désinvestissement dans les choses et le goût de la vie, indiquent qu’il est grand temps de s’accorder du temps pour se préoccuper de soi. Cela peut s’entendre comme un signal pour prendre le temps de s’interroger sur soi, de penser à soi pour se construire en accord avec son désir.

Parfois la vie nous mène sur des chemins douloureux, des expériences qu’il faut traverser. Cependant, traverser un épisode dépressif, aussi douloureux soit-il, suppose de se confronter à sa souffrance. L’épisode dépressif impose donc un vrai travail sur soi qui peut s’avérer très enrichissant car il met en avant la rencontre avec soi-même. Il permet aussi la maturation de la pensée. Alors il est possible d’en ressortir plus fort et plus en lien avec soi-même. Ainsi l’accompagnement de la dépression offre la possibilité de se re-connecter avec son être propre et de redonner/ retrouver du sens à sa vie.

La dépression, se recentrer sur soi

La dépression peut s’entendre comme un temps à prendre pour se recentrer sur soi, se relier avec soi-même. En effet, c’est en quelque sorte un événement de vie qui provoque une rupture dans le quotidien pour signaler que quelque chose dysfonctionne et que l’on s’est oublié.

Parfois, la vie nous a mis à rude épreuve et il n’est pas/plus possible de faire semblant, de faire comme si tout allait bien. Accepter qu’à certains moments c’est trop difficile, c’est aussi s’accorder le temps de s’écouter et de se retrouver. Ainsi, la dépression est une occasion de se mettre en œuvre pour retrouver un chemin de vie plus apaisé.

Alors la dépression est une occasion qu’il est possible de saisir pour repenser et réajuster sa vie. Pour aussi retrouver le goût et l’envie de vivre pour soi tout en intégrant la réalité. Dans ce sens, on peut entendre l’épisode dépressif comme une occasion d’entamer le chemin vers la construction de son identité et de son individualité.

Bien sûr, la traversée de la dépression est un passage extrêmement difficile et long. Même si ce passage ressemble bien souvent à une impasse, il est important de s’y atteler car cette étape pourra s’avérer enrichissante. En effet, la dépression invite à réfléchir sur la question du sens.

Retrouver le désir

L’importance de la parole

Dans la dépression, le sujet s’enferme dans le silence et l’inaction. Or la souffrance tût doit sortir. Sinon elle s’exprime à travers les symptômes dans le corps, car quand le sujet se tait, le corps parle. C’est pourquoi, dans le traitement de la dépression, la parole est essentielle. La parole permet de sortir du non-sens, d’élaborer et de construire la pensée. Parler de ce que je vis est déjà un passage à l’acte. C’est-à-dire qu’à travers le dire, je ne reste pas figé, fixé à du non-sens, mais j’entre déjà en action.

Retrouver le goût

Déjà, parler de ce que je vis et de la dépression permet de reprendre la main sur ce qu’il m’arrive pour ne plus se sentir submergé et coincé dans quelque chose qui me dépasse. Il est largement démontré que parler des choses lourdes, notamment des pensées suicidaires, permet de réduire la souffrance et les risques associés. Exprimer sa souffrance permet de dominer les effets de la dépression, de sortir de la sidération et ainsi, de relancer le mouvement de vie. Car il s’agit de se sentir exister pour soi-même et dans la relation à l’autre en reprenant goût à la vie.

Pouvoir s’exprimer, dire sa pensée et se sentir entendu, c’est déjà être reconnu dans ce que je suis et ce que je pense. C’est se donner de la valeur en assumant qui je suis. C’est aussi oser être-soi. C’est-à-dire, devenir la personne que je n’ai jamais osé être (par culpabilité, par crainte de mal faire, de faire du mal, de déranger…). Donc, sans omettre la souffrance liée à ce moment, l’épisode dépressif est aussi l’occasion de faire l’expérience de la rencontre avec soi-même pour enfin s’autoriser à faire vivre ce dans quoi je me retrouve.

Une rencontre

C’est une rencontre à soi-même que nous élaborons alors ensemble en psychothérapie. Cela demande d’accepter de se confronter au moins un peu à sa propre vérité et à son histoire en levant doucement le voile derrière lequel on peut se cacher parfois. De cet acte, nombre patients en parlent comme d’une « naissance » ou d’une « renaissance ». En psychothérapie, cette rencontre est accompagnée et préservée par le cadre, la sécurité, la bienveillance et le non jugement. Alors, la possibilité de « tout dire », même ce qui semble inopportun, sans risque, offre la possibilité de sortir de l’impasse, de la sidération. La séance en psychothérapie est comme un « jardin secret ». Ainsi, la libération de la parole est déjà une mise en acte par laquelle le sujet peut se rendre acteur de sa vie.

Les symptômes de la dépression

J’ajoute à titre informatif une liste des symptômes qui doivent alerter de la dépression. Car ce n’est pas une maladie à prendre à la légère. En effet, il existe différentes formes de dépression. Elles vont de la plus légère à la plus grave (qui peut mener jusqu’au suicide). Donc il est indispensable d’être vigilant et de la prendre en charge le plus tôt possible.

La dépression  peut durer quelques temps comme elle peut s’installer de façon durable. Elle se repère par une souffrance morale et psychologique intense. Le sentiment d’une douleur insupportable. Alors on retrouve en vrac: grande tristesse, sentiment de désespoir, anxiété, angoisse, perte de motivation, perte de capacité à éprouver du plaisir, désintérêt, dévalorisation de soi, culpabilité, rumination, ralentissement de la pensée, troubles de la concentration, de la mémoire, obsessions, pensées morbides, idées suicidaires, troubles du sommeil, troubles alimentaires… Dysfonctionnement des émotions (anesthésie ou hypersensibilité), irritabilité. Elle peut s’exprimer aussi dans le corps: grande fatigue, perte d’énergie, grande inertie, mal de dos, de ventre, de tête (douleur sans cause extérieure)… Donc une liste assez vaste qui concerne l’ensemble somato-psychique.

Déprime ou dépression? Souvent le terme de dépression est utilisé dans le langage courant pour exprimer quelque chose qui serait plutôt un sentiment de déprime. Les émotions négatives ne sont pas forcément synonyme de dépression. En effet, certains événements de vie confrontent l’individu à des moments plus difficiles. Cela n’implique pas systématiquement une entrée en dépression.

Ainsi, pour repérer une dépression, la notion de durée est importante (les symptômes s’installent depuis 1 ou 2 mois). On peut aussi repérer un sentiment de « bascule »: la personne ne se reconnaît plus, se sent étrangère à elle-même. Elle a l’impression d’être envahie par des peurs et angoisses qui ne laissent plus de place à la vie consciente.

La thérapie

La dépression est essentiellement traitée par les médicaments et les psychothérapies. Le psychothérapeute aidera à relativiser, à trouver de nouveaux investissements et le soutiendra dans la recherche de son désir. Il accompagne à ce que la personne trouve elle-même ses propres solutions afin qu’elle puisse les investir pleinement.

Le traitement de la dépression prend du temps. Et ce serait se leurrer que de dire qu’en quelques séances tout sera réglé. Car il ne s’agit pas d’en arriver à un « faire semblant » d’aller mieux. Mais de le sentir réellement au plus profond de soi.

Lecture

« Renaître après la dépression » de Marie-Louise Piersonpsychanalyste, psychothérapeute, dépression, psychologue, psychologie, psychanalyse, psychothérapie, thérapie, Montpellier, Saint-Jean-de-Védas, Lavérune, Saint-George-d'Orques, Grabels, Jacou, Clapier, dépression, mal-être, anorexie, trouble alimentaire, boulimie, psychose

 

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